Tu cesseras d'avOir mal quand tu auras cessé d'espérer.

Tu cesseras d'avOir mal quand tu auras cessé d'espérer.
*

TOUTES MES FICS SONT A RETROUVER ICI !


Elle sera probablement en ligne ce week end, ainsi que mon OS Rose/Emmett, que j'ai finis depuis un moment, mais que je n'ai pas tapé.
Merci à vous qui me laissez de (super) gentils commentaires ! :D

Edit du 22 mars : LA SUITE BIENTÔT . . . C'est ce que je dis toujours ! En attendant, j'ai presque finis mon, OS
Emmett/Rosalie et j'ai très envie d'en refaire un Esmée/Carlisle. On verra ^^. Merci à tous pour vos critiques positives ! Par contre, ce serait gentil, quand on écrit une critiques négative de mettre POURQUOI on aime pas telle ou telle fic, parce que les "je n'aime pas trop celle ci" ne m'aide pas !! Je ne mords pas, et les critiques m'aident toujours ! Thanks !



Le coin des réponses.

Beaucoup d'entre vous me posent diverses questions,
mais certains ne mettent ni blog, ni mail pour que j'y répondes.
Donc je vais le faire ici :

_Pour ma fic, non je n'avais pas lu le dernier livre en commençant à l'écrire. Je ne connaissais rien du livre, ce qui fais que j'ai été super surprise en le lisant, vu le coïncidence énorme avec ma fic ! Je ne me doutais pas du tout que Stephenie Meyer ajouterais un tel personnage (pas de spoiler hein !). Mais je me doutais que beaucoup de gens allait penser comme toi, Angelique, c'est peut être aussi pour ça que j'ai du mal à la continuer. Je ne veux en aucuns cas que l'on croit que j'ai pris ce "détail" la après avoir lu le livre ! & puis, si tu regarde la date ou j'ai posté cet article la, c'est bien avant la parution du livre en anglais & en français ^^.
Pour le conseil que tu me donne (ne pas me baser sur un livre), je l'ai déjà fait, mais je ne veux pas publier ces histoires la sur mon blog, seules deux personnes ont pu les lire !! Merci de ton encouragement en tout cas !

_Oui c'est bien moi qui écris les fics/OS.
Je ne vois pas l'intérêt de les publier sinon ^^".
J'écris d'autres histoires, ayant aucuns rapport
avec un livre quelconque, mais celles la ne sont pas sur le blog.

Sky, ta remarque m'a fait rire :
"Juste une petite remarque, tu parle des doigts froid de Carlisle,
mais il me semble que vue que leurs corps sont de même température
il n'y a plus la notion de la peau glacé des Vampires."
tu as raison, je n'y ai pas pensé pour cette fic la,
mais cet aprem' j'ai continué mon OS Jasper &
Alice et le problème de le froideur des peaux c'est posé ! ^^


En attendant, Midnight Sun & Carlisle Parade vous attendent !
# Posté le dimanche 15 juin 2008 14:02
Modifié le lundi 01 juin 2009 05:46

CARLISLE-PARADE

CARLISLE-PARADE
*
Hey !
Je souhaite juste vous remercier correctement ! J'ai beaucoup d'encouragements
& ça me fais super plaisir.
J'aimerais remercier certaines personnes ou répondre à leurs questions plus
personnellement, mais vous ne mettez pas toujours de blog ou trucs comme ça
pour que je puisse vous contacter, donc je vais le faire ici :

Vampirelle (ou Vampirella ! tu as mis les deux )
Je n'ai pas beaucoup de temps pour continuer ma fic
mais je penser m'y remettre bientôt.
Je n'ai pas non plus beaucoup d'inspiration,
d'autant que, si tu as lu le dernier tome, tu remarquera
quelques similitudes dont je n'avais pas connaissance
quand j'ai commencé; & ça m'embête un peu.
Mais, je pense m'y remettre, promis !
As tu un blog ou je peux te contacter ?


Hoshi
Il me semble que tu es venu plusieurs fois
depuis un moment mais je n'arrive pas à te contacter
Donc je voulais juste te dire merci, tes commentaires
me font toujours très plaisir :)


Pour les autres vous avez tous, il me semble, laissé un blog donc je vous ai déjà répondu.
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas :)


Prochaine fic, à venir PEUT ETRE :
La suite & la fin de ma première fic sur Twilight
Une petite fic style OS sur Esmé, encore (l)
& une petite fic sur Rosalie.

IL N'Y A AUCUN SPOILERS SUR LE TOME 4

Blog sur Twilight
Blog perso
# Posté le lundi 11 août 2008 15:01
Modifié le samedi 15 novembre 2008 10:43

Esmée. & Carlisle. On ne parle que très rarement de ce couple, que j'ADORE ! (l)Si quelqu'un a un gif sur ce couple, je prends !!

Esmée. & Carlisle. On ne parle que très rarement de ce couple, que j'ADORE ! (l)Si quelqu'un a un gif sur ce couple, je prends  !!
*

« Je ne pourrais jamais pleurer. »

Je sortis de la chambre sans fermer la porte.
Tout me paraissait sombre, vide. Pourtant la maison était éclairée par la lumière du soleil.
Jasper & Alice étaient partis en ville, Edward était chez Bella et Emmett & Rosalie faisaient un énième voyage de noce, en France, cette fois.
Il n'y avait que lui & moi. Comme à son habitude, il travaillait dans son luxueux bureau.
Ne sachant que faire, j'avais eu l'idée idiote de regarder dans la boite. Cette boite qui contenait mes quelques souvenirs d'humaine. Notamment des affaires pour bébé. A ma demande, Carlisle avait été les chercher peu après ma transformation. Je n'avais jamais regardé ce qu'il avait pris chez moi mais il m'avait décrit ce que contenait la vieille boite en métal.
En un siècle et quelques années, je m'étais efforcé de ne pas y prêter attention. Bien sur, j'aurais pu la jeter mais à la pensée de m'en défaire une douleur sourde naissait dans mon ventre.
Or, cet après-midi je l'avais ouverte.
Je me pensais prête à revoir tout ça. Je me trompais.
Les trésors que contenait la boite m'avait tué une seconde fois. La douleur avait été trop vive. Encore. Aussi longtemps que je vivrais, elle sera la, enfouit quelque part en moi.
J'avais ouvert le couvercle lentement, comme pour faire durer le suspense ... J'avais pris tout les objets un à un, les observant sous tout les angles.
Un hochet, une couverture minuscule, un vieil ours en peluche usé, un 'extrait de naissance' de l'époque. Et son avis de décès, aussi. Ainsi qu'une coupure de journal annonçant MON décès.
Il y avait plusieurs souvenirs de mon bébé.
Mais, ce à quoi je ne m'attendais pas, ce fut le petit cadre que contenait la boite. Dans ce cadre, une photo. Mon mari et moi. Qu'est-il devenu ? Qu'avait-il fait, après ma mort ? J'ignorais tout de lui. Je retournais le cadre, un mot y était gravé :
« Je serais toujours la pour toi. Je t'aime. Ton heureux mari, Louis. »
Son nom, ses mots, son écriture. Tout me revint en mémoire, notre mariage, ma grossesse ...
Soudain, un excès de rage monta en moi. Je pensais « si tu avais été la pour moi, je n'aurais jamais mis fin à ma vie ! »
Mes doigts, mon corps se mirent à trembler et je jetais le cadre qui explosa en 1000 morceaux contre le mur, face à moi.
J'envoyais alors valser la boite, déchirant papiers, coupures de journaux, photo qui passaient à ma porté, je réduisis en mienne tout les objets fragiles et balançais les autres aux quatre coins de la chambre.
Puis je m'écroulais sur le sol, les spasmes envahissant mon corps. Les larmes ne coulaient pas. Je ne pouvais pas pleurer. Je ne pourrais jamais pleurer.
Il n'y avait que le bruit, bien que ça ressemblait plus à de petits cris qu'à des pleurs. Au bout de plusieurs longues minutes, très lentement, je me remis debout et sortis de la chambre sans fermer la porte.
Je pensais à mes enfants adoptifs. A Carlisle.
Il m'avait entendu, je le savais. Mais n'était pas venu.
Je fis quelques pas dans le couloir quand soudain, une horde de souvenirs jaillit dans ma tête, tellement rapides et nets que j'en eu le soule coupé. Je m'adossais au mur et doucement, me laissais glisser. Une fois assise, les sanglots reprirent de plus belle mais la rage n'étais plus la. Seule la tristesse dominait. Je me sentis vide. Tellement vide. Morte.
Je me mis en chien de fusil, et attendis. Tout finirait bien par s'arrêter. Mais les souvenirs devenaient de plus en plus précis. Tellement réels qu'ils me faisaient mal. J'aurais voulu m'arracher le c½ur, les cheveux, la peau, hurler, verser un torrent de larmes incontrôlables mais c'était impossible. Je me recroquevillais un peu plus.
Alors je l'entendis se lever, contourner son bureau, lentement et venir jusqu'à moi.
Il semblait un peu tendu bien qu'il n'ignorait rien de ce que je venais de faire. Peut être avait-il peur que sa présence ne me rende que plus triste ?
Je sentis ses doigts frais écarter quelques mèches de cheveux, il s'était accroupis prés de moi et m'observais. Je me recroquevillais un peu plus et gémis.
Il cessa tout mouvement, je ne l'entendis plus respirer. Je le sentis me prendre dans ses bras et je me plaquais contre son torse parfait, protecteur. Embrassant mes cheveux, il m'amena jusqu'au lit que nous n'utilisions que rarement et me posa sur ses genoux.
Il continua de jouer avec mes cheveux, tout en me berçant.
Les sanglots bizarres avaient presque cessés mais la douleur était encore la, tenace.
Il s'allongea, me faisant basculer avec lui sur les douces couvertures. Jamais il ne me lâcha. Je me blottis contre lui.
Je ne sais combien de temps nous restâmes couchés côte à côte, sans échanger un mot mais il faisait nuit lorsque je me m'assis.
Je le regardais, il était restait immobile, étendu prés de moi, il ne me quittait pas des yeux. Je détournais les miens.
Les enfants vont bientôt rentrer. »
Je me levais et parti en direction de la porte.
D'un bon, il me devança et m'empêcha de passer. Il plongea ses prunelles dorées dans les miennes, identiques.
Je sais que tu es forte, ma chérie. Mais si tu as besoin de moi, je suis la. Jamais je ne te quitterais. »
Il m'attira à lui et ses lèvres effleurèrent les miennes avant d'y déposer un vrai baiser.
Déjà, je me sentais mieux.
Je t'aime. » Murmura-t-il les lèvres contre mon front.
Je t'aime aussi. » chuchotais-je à mon tour.
C'est main dans la main que nous avons descendu les escaliers et accueillit nos 3 enfants et Bella.

Entourée de ceux que j'aime et qui m'aime, je ne regrette pas ma vie d'avant. La douleur est tapie au fond de moi, je crains la solitude, j'ai peur qu'elle revienne. Mais je sais que je ne serais plus jamais seule, maintenant.

Je n'en suis pas satisfaite mais je voulais vraiment écrire un OS sur Esmée & Carlisle.
DONNEZ MOI VOS AVIS !!

La pix est de moi
-- modifiée par moi --
pour mon blog perso.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:01
Modifié le dimanche 26 octobre 2008 19:22

Et celle que tout le monde attends (Aha)

 Et celle que tout le monde attends (Aha)
*
Fic Twiligtienne.
La croix rouge est l'endroit ou je me suis arrêté l'autre fois.

Avant Propos :
_Tout les perso' sont de Stephenie Meyer, je n'ai rien
inventé si ce n'est cette histoire en reprennant l'univers de cette fabuleuse auteure !
_Mon histoire se passe aprés Hesitation, c'est à dire avant la sortie de Breaking Dawn, vu que je ne sais pas si qu'il s'y passe dans ce dernier tOme !
_La fic est en cours d'écriture, je l'écris à la main d'abord, puis je la tape sur word.
_Désolée pour les fautes :D

Note : Je ne sais pas si tout le mOnde a compris, mais dans ma fic Bella n'est pas une vampire. Elle est toujours humaine !


____________________________________

Outside Of You.

Bella.
Les mots du médecins me revinrent en mémoire « Mademoiselle, j'ai le plaisir de vous annoncer que vous étés enceinte. De 6 semaines »
Devant lui, je n'avais rien dit, évidemment, mais seule à la maison je m'étais effondrée. Cependant, malgré ma tristesse, une question me triturait les neurones : Comment pouvais-je être enceinte de 6 semaines, alors que personne ne m'avait touché depuis 2 ans ?
Deux ans. Une éternité.
J'eu un sourire amer en songeant au mot « éternité ». Moi qui n'avais pu accéder à la nuit Eternelle, qui ne m'étais pas endormi avec, pour dernière sensation, le poison de celui que j'aimais dans les veines, j'avais l'impressions d'avoir devant moi un temps infini, temps qui prenait un malin plaisir à passer le plus lentement possible.
Je fus tirée de mes réflexions par la sonnerie du téléphone. Je me traînais mollement jusqu'à l'appareil, frissonnant au contact du parquet froid sur mes pieds nus.
Mais, avant que j'aie pu me saisir du téléphone, le répondeur c'était déjà déclanché.
« Bonjour ma chérie ! J'imagine que tu as sorti. Bon ... Eh bien, je te rappellerais plus tard ! Je t'embrasse ! »
Je soupirais et ne rappelais pas ma mère, préférant la laisser penser que je cultivais une vie mondaine palpitante. Ce qui était loin d'être le cas. Je me laissai tomber dans le canapé tout en attrapant dans un effort surhumain le paquet d'ourson en chocolat déjà bien entamé. Mes neurones se remirent en action.
Qu'allais-je faire ? Je ne me voyais guère subvenir aux besoins d'un enfant. Et puis, j'étais complètement seule, ici. Certes ma vie New Yorkaise me plaisait beaucoup mais mis à part mes quelques camarades de fac, je n'avais lié aucune amitié solides. Ce qui, venant de moi n'étais pas franchement étonnant !
Minuit sonnèrent. Je n'avais pas encore pris de descition concernant la petite chose naissante qui avait élu domicile, Dieu sait comment dans mon ventre mais la fatigue gagnant, je finis par sombrer.


___________________________________

Je courais toujours plus vite, il faisait froid, mon haleine sortait de ma bouche en volute de fumée. Je me prenais les pieds dans les nombreuses racines qui traversaient mon chemin et les branches d'arbres giflaient mon visage. Je sentais les gouttelettes de sang perler sur mes joues, se mêlant aux larmes. Je savais que mon prédateur rodait et me flairait facilement. A tout moment il pouvait mettre un terme à ma vie. J'avais peur. Les larmes brouillaient ma vue et je trébuchais de plus belle. Soudain, sans crier « gare », il apparut devant moi. Je m'arrêtais net. Deux yeux froid et écarlates me dévisageaient. La beauté de cet homme frisait le ridicule : Grand et large, il avait un visage qui ne correspondais pas au reste de son physique. Souriant, il avança vers moi. Avant que j'eusse pi dire quelque chose, il était planté à quelques centimètres de moi.
-« Bonjour, Bella. Son haleine effleura mes narines et mon c½ur rata un battement. Tu te souviens de moi ? » Evidemment que je souvenais de lui. Je voulais le lui dire mais mes lèvres refusèrent de laisser passer un son. La cicatrice en croisant de lune que j'avais sur la main par sa faute me brûla une seconde. Ses lèvres à lui s'étirèrent un peu plus laissant apparaître une rangée de dents parfaitement blanches et aiguisées.
« Que fais tu ici, Bella ? Cherches tu . . . Quelqu'un ? »
Ses mots me percèrent le c½ur et quelque chose dans son regard moqueur et sadique me laissa croire qu'il le faisait exprès.
« Tu n'as pas le droit d'être ici. Cette forêt t'est interdite, tu le sais. Il te l'a dit lui-même. Tu as choisis ... Ou plutôt ... Il a choisit pour toi et tu l'as laissé faire. Si tu t'étais battu, Bella tu serais actuellement avec lui. Tu ne voulais pas de cette existence humaine. Mais tu n'as rien fait pour changer les événements. Ne te mens pas, Bella, tout est de ta faute, tu es la seule fautive. Et, en plus de cela, tu as bouleversé la vie des Cullen, tu as fait une entorse aux règles des Volturi en t'en tirant ... Humaine. Et pour finir, tu as littéralement bousillé la vie de celui que tu oses appeler « ton ami », Jacob. Il faut que tu payes pour tes fautes. Tu dois mourir et c'Ets moi qui vais te tuer, Bella Swan
Tout se mit alors à tourner et la dernière image que je discernais fut celle des dents luisantes de James dangereusement proches de mon coup.


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Les draps étaient collés contre mon corps par la transpiration. Je sentais les larmes couler encore le long de mes joues. Je faisais ce cauchemar presque une nuit sur deux, si ce n'est toutes les nuits, et je ne m'y étais toujours pas habituée. Légèrement haletante, je me dirigeais vers la salle de bain et pris une longue douche froide.
Après m'être habillée, je pris mes affaires et fila à l'université. Voilà deux ans que j'étais à la fac, deux ans que j'avais quitté Forks pour entamer une vie New Yorkaise. Cette nouvelle vie me plaisait mais je n'arrivais pas à être totalement heureuse, quelque chose ... Quelqu'un manquait. Mon esprit était ailleurs lorsque je m'engageais sur la grande place qui menait à l'imposant portail de la faculté, mais le sentiment d'être observée arriva néanmoins à ce frayer un chemin jusqu'à mon subconscient.
Aussi étrange fut-il, ce sentiment était devenu plus ou moins quotidien. En effet depuis environs un mois, je me sentais constamment observé, que ce soit chez moi, à l'université, en ville, ce sentiment ne me quittait plus. Et si il m'avait inquiétée au début, je ne m'en préoccupais plus, désormais, préférant passer à outre ce genre de chose. Après tout, illuminée comme je l'étais, c'était très probablement un artifice dû à mon imagination débridée.
Comme j'étais à l'université u peu en avance, je m'assis sur le rebord de la fontaine qui ornait la grande place. Le soleil n'était pas apparu, j'avais un peu froid et le vent frais me fit frissonner. Je m'enroulais dans mon manteau et attrapa mon livre du moment, Dracula de Bram Stocker. J'étais depuis un petit moment déjà plongé dans ma lecture, lorsqu'une voix claire et familière me fit violemment sursauter.
Tu n'en a pas assez des histoires de vampires, Bella ? » Me dit Carlisle, tout sourire.
Doc ... Docteur ?! Mais que ... Qu'est ce que ... Vous faites la ? » A ma grande honte, je ne réussit qu'à bégayer ces pauvres mots. Il sourit de plus belle mais ne répondit pas. Je distinguais alors derrière lui d'autres personnes. Mon c½ur rata un battement.
Aliiiiice ! » Hurlais-je en me levant d'un bond et en me jetant dans ces bras. «Esmé ! »
Ma joie soudaine me surpris. J'ignorais être encore capable d'éprouver autre chose que de la tristesse ou des regrets.
Tu dois vraiment aller à la fac ? » Me demanda Alice, «nous devons te parler. »
Allez savoir pourquoi, j'eu un très mauvais pressentiment. Je réfléchis à la question et répondis négativement.
Les trois Cullen me conduisirent dans un petit café français, en me demandant si j'avais faim. N'ayant pas pris de déjeuner, la réponse aurait du être oui, mais, par politesse je répondis que non, je n'avais pas faim. Ce que démentit, comme de par hasard, mon estomac à ce moment la. Esmé sourit et partit me chercher de quoi me rassasier alors que Carlisle et Alice me firent m'asseoir. J'observais les lieux. Il n'y avait personne à part nous mais le café était particulièrement chaleureux, tout en couleurs chaudes, de magnifiques photos de personnes plus ou moins célèbres ornaient les murs.
Nous commençâmes à discuter. C'était une situation plutôt étrange. Je n'avais pas vu les Cullen depuis deux ans et je ne pensais vraiment pas les revoir un jour. Nous parlions de tout et de rien, comme si il ne s'était rien passé durant deux ans et que nous nous étions quittés la veille tandis que je grignotais mes viennoiseries Made In France, lorsque soudain une vague de nausées me souleva l'estomac. Je réussis à réprimer un vomissement mais ceux qui suivirent furent tellement violents que je dû courir aux wc, quittant mes amis sans aucune forme de cérémonie.
La tête plongée dans la cuvette, j'étais en train de me demander depuis combien de temps j'étais là quand deux coups furent frappés à la porte.
Bella ? Tu vas bien ? Tu veux que j'entre ? »
Ou...Oui, s'il te plait, Alice. » Malgré moi, ma voix fut tremblante et j'en eu vaguement honte.
En une fraction de secondes, Alice fût à mes côtés, m'essuyant les perles de sueurs qui dégoulinaient sur mon front.
ça va mieux ? »
Je crois oui, les nausées ont disparut. Pour le moment. »
Alors vient, retournons à la table »

Esmée et Carlisle étaient accoudés sur la table, nez à nez et étaient si immobiles qu'ils ressemblaient à une statue grecque. Ils donnaient l'impression de s'observer sans rien dire, seules leurs lèvres qui bougeaient trahissaient leur communication. J'eu un pincement au c½ur en avisant la beauté surnaturelle d'Esmée malgré son âge déjà avancé. Ils attendirent que nous nous soyons assises pour se quitter des yeux. Et se tournèrent vers nous en souriant.

_ »Tu vas bien, Bella ? » Me demanda Esmée.
Légèrement gênée, je lui répondis par l'affirmative.
Comme tu l'imagine, Bella, poursuivit Carlisle, nous ne sommes pas venue te faire une visite de courtoisie. Si nous nous sommes déplacés jusqu'ici, c'est que nous avons quelque chose de très important à t'expliquer
Il ne me laissa pas parler et enchaina. « Comme tu le sais, tu attends un enfant. Or, nous savons tous les quatre qu'il est humainement impossible que tu sois enceinte dans la mesure où tu n'as eu aucune relations sexuelle ces deux dernières années ».
Il dut voir que je rougis jusqu'aux oreilles mais ne s'attarda pas là-dessus et continua.
« Dis moi, j'ai une question ... Gênante à te poser ... »
Il hésita une seconde ce qui était de mauvaise augure et se jeta à l'eau
« La dernière personne avec qui tu as eu des relations est bien Edward il y a deux ans ?
»
Sa question était tellement directe que j'en eu le soule coupé. Je m'empourprais de plus belle.
« Je euh ... Je ... C'est que ... Euh ... »
J'eu honte de constater que plus rien de cohérent ne sortait de ma bouche. Carlisle hocha la tête.
« Très bien, j'ai eu la réponse que j'attendais. »
Lamentablement, je baissais les yeux sur le reste de mon croissant.
Un silence embarrassé se posa sur la table.


___________________________________

Immortel ou pas, face à un lourd silence, il est toujours un peu difficile de le rompre !
Alice se gratta la gorge et son père inspira. Esmée regardait la même chose que moi, à savoir mon croisant.
Plus les secondent s'écoulaient, plus je me disais que nous finirions tous morts sur nos sièges –enfin, surtout moi !
Au bout d'un temps infini (plus ou moins 2 bonnes ... minutes), Alice se tapa dans les mains.
bien ! Nous n'allons pas y passer la nuit. Carlisle ? »
Mm mm ... « Le docteur paraissait plongé dans ses pensées, les yeux dans le vague.
Carlisle ! » insista Alice.
Pas de réponse. A priori, le docteur ne captait plus.
Esmée prit la parole à sa place.
Bella, nous devons t'expliquer quelque chose ... Nous savons que l'enfant que tu porte a pour père Edward. Or, techniquement, c'est impossible. Nous pensions tous que cela n'arrivait jamais, qu'un vampire ne pouvait pas avoir d'enfant, mais, visiblement, nous nous somme fourvoyé. Carlisle a fait des recherches ... Elle s'arrêta pour laisser parler son mari ... Qui n'écoutait pas (bien que je sois sure du contraire). Une pensée se fraya un chemin à travers mes neurones et je m'exclamais tout haut
Mais ... Mais vous saviez ?!!! Mais comment ... « La stupeur voir même l'indignation m'empêchèrent de continuer
Esmée fit un mouvement de tête vers Alice.
Oh, je vois. » Evidemment, songeais-je.
A cet instant, Carlisle parut reprendre vie, si je puis dire. Je sursautais quand il prit la parole.
En effet, j'ai fais des recherches et, bien que ce soit un cas particulièrement rare, c'est arrivé, d'après ce que j'ai lu, deux fois. La première fois en 17o4 & la seconde en 1916. Remarque, les relations entre une humaine et un vampire est elle aussi rare ...
Mais le but de mes recherches n'étaient pas de savoir si cela c'était produit mais comment ça avait pu se produire. Moi-même je n'avais jamais entendu parler de ça !
Comme tu le sais, les vampires sont sensés être morts, c'est à dire que notre c½ur ne bat plus, par conséquent tout est mort dans notre corps, les globules blancs ou rouge, les ovaires et les spermatozoïdes. Pourtant, bien que ce soir mort, nous les avons toujours en nous. Pour faire simple, disons que tout est comme gelé, glacé. Chez toi, par contre, tout fonctionne bien.
Lorsque vous avez couché ensemble, toi et Edward, tout c'est passé comme cela aurait du se passer entre deux humains.
Je rougis mais Carlisle ne le remarqua pas et enchaina :
Cependant, dans ce cas, le spermatozoïde gelé a aussi réfrigéré ton ovaire. C'est comme si tu les avais mis au congélateur. Donc le spermatozoïde est resté dans l'ovaire sans créer de f½tus durant plusieurs mois –plus de douze, à priori !
Cela aurait pu continuer à être ainsi, tu aurais pu avoir des enfants avec un humain, sans soucis. Cet ovaire serrait resté gelé et aucun médecins n'aurait pu le voir. Peut être aurait tu eu quelques nausées de temps en
temps, mais rien de plus.
Mais ce n'a pas été le cas, ton ovaire et le spermatozoïde d'Edward se sont dégelés du jour au lendemain, ils ont repris leur fonctionnement normal et te voilà enceinte !
Il y a cependant un détail qui reste en supent.
J'ai lu, lors de mes recherches, que ce « dégèlement » avait lieu uniquement lorsque la femme ressentait une émotion particulièrement forte. Je te laisse le soin d'imaginer à quel point cette émotion doit être importante pour créer une chaleur à l'intérieur du corps ce qui dégèlerait le spermatozoïde et l'ovaire.
Ce qui me pose problème est donc ce détail.
Je ne veux en aucun cas être indiscret mais ... J'aimerais savoir ce qu'il t'est arrivé qui puisse avoir rendu 'vie' à ce que tu porte en toi ...
»
Voyant que j'hésitais, Carlisle s'empressa d'ajouter en souriant « oh, tu n'es pas obligé de me le dire aujourd'hui ! »
Je savais pourtant très bien ce qui avait provoqué cette si forte émotion mais à sa seule pensée, mon rythme cardiaque c'était affolé, mon pouls aussi et les larmes avaient remplient mes yeux. Sentant mon désarroi et ma tristesse, Carlisle n'insista pas. Et Alice posa sa main sur la mienne et la serra doucement en me souriant faiblement.
Esmée recula alors sa chaise et parti payer, je voulu l'en empêcher mais d'un signe de tête elle me fit signe de rester assise.
Mon regard se posa sur Alice qui détaillait mon visage, peut être pour trouver d'éventuel changement, des marques de vieillesse ... 2o ans me semblait énorme par rapport à son éternelle jeunesse.
Carlisle reprit la parole.
« Comme tu peux le voir, nous sommes venu en comité réduit. Emmett et Rosalie sont partis dans le nord, pour une énième lune de miel et Jasper est parti ... Chercher Edward ... »
A ce nom, je relevais vivement la tête vers Carlisle. J'eu presque honte mais ça avait été un reflexe. Il soupira, je rougis de lus belle. Un éclair de tristesse semblait ternir les yeux d'Alice lorsque je la regardais encore.
A l'heure qu'il est, nous ignorons toujours ou ils se trouvent. » lâcha Carlisle d'une voix morte.
x Aux dernières nouvelles, Jasper a senti sa trace en Mongolie, mais, depuis deux semaine, nous n'avons plus de nouvelles. Il faut que je t'avoue autre chose ... »
Décidément, c'est ma fête me dis-je ...
« Peut être t'es tu sentie .... Observée ici, depuis ton départ ... »
J'acquiesçais.
Il reprit « Cela fait plusieurs mois que nous nous relayons pour t'observer. »
« Des mois ?! Pour m'OBSERVER ?? »
J'eu soudain l'impression d'être un rat de laboratoire que l'on observait à travers sa cage de verre ...
« Oui. Il eu un sourire d'excuse. Depuis ton départ, Edward est venu plusieurs fois ici, te voir. Mais jamais il ne t'a approché. Il ne nous a jamais dit exactement pourquoi, mais nous savons qu'il pensait que c'était préférable pour toi si il ne t'approchait pas. Il t'a donc observé durant plusieurs mois, parfois sans entrer à Forks, sa cachant les jours de soleil, se nourrissant comme il pouvait ... » Je tiquais. Carlisle le remarqua et précisa « Son régime est toujours ... végétarien, ne t'en fais pas ! » C'est en t'observant si souvent qu'il a observé le changement. Le bruit d'un deuxième c½ur en toi, ton ventre qui s'arrondissait, les sautes d'humeurs aussi parfois et les nausées ...»
# Posté le mardi 24 juin 2008 15:06
Modifié le mercredi 25 février 2009 04:18

Fais un geste pOur l'humaniité. Suicide tOi.

Fais un geste pOur l'humaniité. Suicide tOi.
*
Un OS Rosalie & Emmett. Surtout Rose, en fait. Je n'en suis pas ultra satisfaite mais bon hein ... Je fais avec ! :D.
J'espère que ça vous plaira, à vous !

C'était une belle fille. Et encore, c'était un euphémisme. Il s'agissait d'une fille d'une beauté incroyable. Magnifique, parfaite étaient deux mots loin de la qualifier correctement. Et elle le savait. D'abord parce que les humains, hommes,femmes, enfants ou vieillards, se retournaient systématiquement sur son passage, la détaillaient des pieds à la tête plus ou moins discrètement, la désiraient et l'enviaient. Ensuite, parce qu'elle était un vampire et que donc, par définition, elle était superbe. Elle avait au moins cela.
Sa condition l'avait dotée d'une beauté, d'une force et d'une intelligence dont elle était dépourvue humaine. Elle sourit tristement.
Ce jour là, elle se baladait en ville, main dans la main avec Emmett, son superbe mari.
C'était un mercredi, gris et pluvieux, ils se trouvaient dans un immense centre commercial grouillant de monde. Mais les deux vampires étaient à l'aise. Question d'habitude.
Alors qu'ils débouchèrent sur une galerie plus calme que les autres, deux jeunes femmes arrivèrent sur un côté, croisant le couple. Le corps de Rosalie se tendit. Une des femmes poussait un landau avec un (très) jeune bébé. L'autre, enceinte jusqu'aux yeux était radieuse. Elles discutaient joyeusement, inconscientes de l'effet que leur vision provoquait chez la belle vampire. Elle s'était figée telle une statue de glace. Bien que cela ne se voyait pas (cette phrase est juste ?!), Emmett savait que sa femme avait mal. Et il souffrait lui aussi, de ne pouvoir donner à celle qu'il aimait ce qu'elle désirait le plus au monde. Un enfant.
Rose s'était retournée, et regardait le duo de femmes s'éloigner. Elle entendait les battements des c½urs des enfants, plus fragiles que ceux de leurs mères, et le sang qui battait plus fort lorsqu'elles riaient.
Emmett tira un peu sur la main de sa femme. Contre toute attente, elle n'opposa aucune résistance. Inutilement, il la fit s'asseoir sur un banc en fer. Ils restèrent ainsi un long moment, peu de monde passait devant eux. Emmett avait toujours les mains de Rosalie dans les siennes. Immobiles, ils regardaient les passants. Bien qu'il ne lise pas dans les pensées de sa jeune compagne Emmett savait ce qu'elle pensait. Elle tentait d'imaginer une vie qu'elle n'aurait jamais, accomplie, assise dans un jardin jouant avec ses enfants sous l'½il vigilant de son mari.
Au bout d'une heure, ils quittèrent le centre commercial, et prirent la direction de la maison.
Rosalie avait retrouvée sa réserve naturelle. Le reste de la famille connaissait les événements de la journée, mais par respect pour la jeune femme, ils ne dirent rien.
Les vampires ont tous un démon, comme Rose l'avait si bien dit un jour « pour nous, il n'y a pas de Happy End », par conséquent, les Cullen n'insistèrent pas et reprirent leurs activités. Si Rose voulait discuter, elle le ferait. En attendant, elle se savait soutenue par sa famille et c'était le principal. Emmett s'en voudrait probablement toujours de ne pouvoir la combler, et Carlisle de lui avoir infligé ça. Mais l'amour d'Esmée et du reste de sa famille comblait quelque peu le gouffre béant qui s'était installé depuis bien longtemps dans la poitrine de Rosalie.
# Posté le mercredi 18 juin 2008 17:06
Modifié le vendredi 08 mai 2009 14:33