*Fic Twiligtienne.
La croix rouge est l'endroit ou je me suis arrêté l'autre fois.Avant Propos :
_Tout les perso' sont de Stephenie Meyer, je n'ai rien
inventé si ce n'est cette histoire en reprennant l'univers de cette fabuleuse auteure !
_Mon histoire se passe aprés Hesitation, c'est à dire avant la sortie de Breaking Dawn, vu que je ne sais pas si qu'il s'y passe dans ce dernier tOme !
_La fic est en cours d'écriture, je l'écris à la main d'abord, puis je la tape sur word.
_Désolée pour les fautes :D
Note : Je ne sais pas si tout le mOnde a compris, mais dans ma fic Bella n'est pas une vampire. Elle est toujours humaine !
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Outside Of You.
Bella.
Les mots du médecins me revinrent en mémoire « Mademoiselle, j'ai le plaisir de vous annoncer que vous étés enceinte. De 6 semaines »
Devant lui, je n'avais rien dit, évidemment, mais seule à la maison je m'étais effondrée. Cependant, malgré ma tristesse, une question me triturait les neurones : Comment pouvais-je être enceinte de 6 semaines, alors que personne ne m'avait touché depuis 2 ans ?
Deux ans. Une éternité.
J'eu un sourire amer en songeant au mot « éternité ». Moi qui n'avais pu accéder à la nuit Eternelle, qui ne m'étais pas endormi avec, pour dernière sensation, le poison de celui que j'aimais dans les veines, j'avais l'impressions d'avoir devant moi un temps infini, temps qui prenait un malin plaisir à passer le plus lentement possible.
Je fus tirée de mes réflexions par la sonnerie du téléphone. Je me traînais mollement jusqu'à l'appareil, frissonnant au contact du parquet froid sur mes pieds nus.
Mais, avant que j'aie pu me saisir du téléphone, le répondeur c'était déjà déclanché.
« Bonjour ma chérie ! J'imagine que tu as sorti. Bon ... Eh bien, je te rappellerais plus tard ! Je t'embrasse ! »
Je soupirais et ne rappelais pas ma mère, préférant la laisser penser que je cultivais une vie mondaine palpitante. Ce qui était loin d'être le cas. Je me laissai tomber dans le canapé tout en attrapant dans un effort surhumain le paquet d'ourson en chocolat déjà bien entamé. Mes neurones se remirent en action.
Qu'allais-je faire ? Je ne me voyais guère subvenir aux besoins d'un enfant. Et puis, j'étais complètement seule, ici. Certes ma vie New Yorkaise me plaisait beaucoup mais mis à part mes quelques camarades de fac, je n'avais lié aucune amitié solides. Ce qui, venant de moi n'étais pas franchement étonnant !
Minuit sonnèrent. Je n'avais pas encore pris de descition concernant la petite chose naissante qui avait élu domicile, Dieu sait comment dans mon ventre mais la fatigue gagnant, je finis par sombrer.
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Je courais toujours plus vite, il faisait froid, mon haleine sortait de ma bouche en volute de fumée. Je me prenais les pieds dans les nombreuses racines qui traversaient mon chemin et les branches d'arbres giflaient mon visage. Je sentais les gouttelettes de sang perler sur mes joues, se mêlant aux larmes. Je savais que mon prédateur rodait et me flairait facilement. A tout moment il pouvait mettre un terme à ma vie. J'avais peur. Les larmes brouillaient ma vue et je trébuchais de plus belle. Soudain, sans crier « gare », il apparut devant moi. Je m'arrêtais net. Deux yeux froid et écarlates me dévisageaient. La beauté de cet homme frisait le ridicule : Grand et large, il avait un visage qui ne correspondais pas au reste de son physique. Souriant, il avança vers moi. Avant que j'eusse pi dire quelque chose, il était planté à quelques centimètres de moi.
-« Bonjour, Bella. Son haleine effleura mes narines et mon c½ur rata un battement. Tu te souviens de moi ? » Evidemment que je souvenais de lui. Je voulais le lui dire mais mes lèvres refusèrent de laisser passer un son. La cicatrice en croisant de lune que j'avais sur la main par sa faute me brûla une seconde. Ses lèvres à lui s'étirèrent un peu plus laissant apparaître une rangée de dents parfaitement blanches et aiguisées.
« Que fais tu ici, Bella ? Cherches tu . . . Quelqu'un ? »
Ses mots me percèrent le c½ur et quelque chose dans son regard moqueur et sadique me laissa croire qu'il le faisait exprès.
« Tu n'as pas le droit d'être ici. Cette forêt t'est interdite, tu le sais. Il te l'a dit lui-même. Tu as choisis ... Ou plutôt ... Il a choisit pour toi et tu l'as laissé faire. Si tu t'étais battu, Bella tu serais actuellement avec lui. Tu ne voulais pas de cette existence humaine. Mais tu n'as rien fait pour changer les événements. Ne te mens pas, Bella, tout est de ta faute, tu es la seule fautive. Et, en plus de cela, tu as bouleversé la vie des Cullen, tu as fait une entorse aux règles des Volturi en t'en tirant ... Humaine. Et pour finir, tu as littéralement bousillé la vie de celui que tu oses appeler « ton ami », Jacob. Il faut que tu payes pour tes fautes. Tu dois mourir et c'Ets moi qui vais te tuer, Bella Swan.»
Tout se mit alors à tourner et la dernière image que je discernais fut celle des dents luisantes de James dangereusement proches de mon coup.
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Les draps étaient collés contre mon corps par la transpiration. Je sentais les larmes couler encore le long de mes joues. Je faisais ce cauchemar presque une nuit sur deux, si ce n'est toutes les nuits, et je ne m'y étais toujours pas habituée. Légèrement haletante, je me dirigeais vers la salle de bain et pris une longue douche froide.
Après m'être habillée, je pris mes affaires et fila à l'université. Voilà deux ans que j'étais à la fac, deux ans que j'avais quitté Forks pour entamer une vie New Yorkaise. Cette nouvelle vie me plaisait mais je n'arrivais pas à être totalement heureuse, quelque chose ... Quelqu'un manquait. Mon esprit était ailleurs lorsque je m'engageais sur la grande place qui menait à l'imposant portail de la faculté, mais le sentiment d'être observée arriva néanmoins à ce frayer un chemin jusqu'à mon subconscient.
Aussi étrange fut-il, ce sentiment était devenu plus ou moins quotidien. En effet depuis environs un mois, je me sentais constamment observé, que ce soit chez moi, à l'université, en ville, ce sentiment ne me quittait plus. Et si il m'avait inquiétée au début, je ne m'en préoccupais plus, désormais, préférant passer à outre ce genre de chose. Après tout, illuminée comme je l'étais, c'était très probablement un artifice dû à mon imagination débridée.
Comme j'étais à l'université u peu en avance, je m'assis sur le rebord de la fontaine qui ornait la grande place. Le soleil n'était pas apparu, j'avais un peu froid et le vent frais me fit frissonner. Je m'enroulais dans mon manteau et attrapa mon livre du moment, Dracula de Bram Stocker. J'étais depuis un petit moment déjà plongé dans ma lecture, lorsqu'une voix claire et familière me fit violemment sursauter.
-« Tu n'en a pas assez des histoires de vampires, Bella ? » Me dit Carlisle, tout sourire.
-« Doc ... Docteur ?! Mais que ... Qu'est ce que ... Vous faites la ? » A ma grande honte, je ne réussit qu'à bégayer ces pauvres mots. Il sourit de plus belle mais ne répondit pas. Je distinguais alors derrière lui d'autres personnes. Mon c½ur rata un battement.
-« Aliiiiice ! » Hurlais-je en me levant d'un bond et en me jetant dans ces bras. «Esmé ! »
Ma joie soudaine me surpris. J'ignorais être encore capable d'éprouver autre chose que de la tristesse ou des regrets.
-« Tu dois vraiment aller à la fac ? » Me demanda Alice, «nous devons te parler. »
Allez savoir pourquoi, j'eu un très mauvais pressentiment. Je réfléchis à la question et répondis négativement.
Les trois Cullen me conduisirent dans un petit café français, en me demandant si j'avais faim. N'ayant pas pris de déjeuner, la réponse aurait du être oui, mais, par politesse je répondis que non, je n'avais pas faim. Ce que démentit, comme de par hasard, mon estomac à ce moment la. Esmé sourit et partit me chercher de quoi me rassasier alors que Carlisle et Alice me firent m'asseoir. J'observais les lieux. Il n'y avait personne à part nous mais le café était particulièrement chaleureux, tout en couleurs chaudes, de magnifiques photos de personnes plus ou moins célèbres ornaient les murs.
Nous commençâmes à discuter. C'était une situation plutôt étrange. Je n'avais pas vu les Cullen depuis deux ans et je ne pensais vraiment pas les revoir un jour. Nous parlions de tout et de rien, comme si il ne s'était rien passé durant deux ans et que nous nous étions quittés la veille tandis que je grignotais mes viennoiseries Made In France, lorsque soudain une vague de nausées me souleva l'estomac. Je réussis à réprimer un vomissement mais ceux qui suivirent furent tellement violents que je dû courir aux wc, quittant mes amis sans aucune forme de cérémonie.
La tête plongée dans la cuvette, j'étais en train de me demander depuis combien de temps j'étais là quand deux coups furent frappés à la porte.
-« Bella ? Tu vas bien ? Tu veux que j'entre ? »
-« Ou...Oui, s'il te plait, Alice. » Malgré moi, ma voix fut tremblante et j'en eu vaguement honte.
En une fraction de secondes, Alice fût à mes côtés, m'essuyant les perles de sueurs qui dégoulinaient sur mon front.
-« ça va mieux ? »
-« Je crois oui, les nausées ont disparut. Pour le moment. »
-« Alors vient, retournons à la table »
Esmée et Carlisle étaient accoudés sur la table, nez à nez et étaient si immobiles qu'ils ressemblaient à une statue grecque. Ils donnaient l'impression de s'observer sans rien dire, seules leurs lèvres qui bougeaient trahissaient leur communication. J'eu un pincement au c½ur en avisant la beauté surnaturelle d'Esmée malgré son âge déjà avancé. Ils attendirent que nous nous soyons assises pour se quitter des yeux. Et se tournèrent vers nous en souriant.
_ »Tu vas bien, Bella ? » Me demanda Esmée.
Légèrement gênée, je lui répondis par l'affirmative.
-« Comme tu l'imagine, Bella, poursuivit Carlisle, nous ne sommes pas venue te faire une visite de courtoisie. Si nous nous sommes déplacés jusqu'ici, c'est que nous avons quelque chose de très important à t'expliquer.»
Il ne me laissa pas parler et enchaina. « Comme tu le sais, tu attends un enfant. Or, nous savons tous les quatre qu'il est humainement impossible que tu sois enceinte dans la mesure où tu n'as eu aucune relations sexuelle ces deux dernières années ».
Il dut voir que je rougis jusqu'aux oreilles mais ne s'attarda pas là-dessus et continua.
« Dis moi, j'ai une question ... Gênante à te poser ... »
Il hésita une seconde ce qui était de mauvaise augure et se jeta à l'eau
« La dernière personne avec qui tu as eu des relations est bien Edward il y a deux ans ? »
Sa question était tellement directe que j'en eu le soule coupé. Je m'empourprais de plus belle.
« Je euh ... Je ... C'est que ... Euh ... »
J'eu honte de constater que plus rien de cohérent ne sortait de ma bouche. Carlisle hocha la tête.
« Très bien, j'ai eu la réponse que j'attendais. »
Lamentablement, je baissais les yeux sur le reste de mon croissant.
Un silence embarrassé se posa sur la table.
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Immortel ou pas, face à un lourd silence, il est toujours un peu difficile de le rompre !
Alice se gratta la gorge et son père inspira. Esmée regardait la même chose que moi, à savoir mon croisant.
Plus les secondent s'écoulaient, plus je me disais que nous finirions tous morts sur nos sièges –enfin, surtout moi !
Au bout d'un temps infini (plus ou moins 2 bonnes ... minutes), Alice se tapa dans les mains.
-« bien ! Nous n'allons pas y passer la nuit. Carlisle ? »
-« Mm mm ... « Le docteur paraissait plongé dans ses pensées, les yeux dans le vague.
-« Carlisle ! » insista Alice.
Pas de réponse. A priori, le docteur ne captait plus.
Esmée prit la parole à sa place.
-« Bella, nous devons t'expliquer quelque chose ... Nous savons que l'enfant que tu porte a pour père Edward. Or, techniquement, c'est impossible. Nous pensions tous que cela n'arrivait jamais, qu'un vampire ne pouvait pas avoir d'enfant, mais, visiblement, nous nous somme fourvoyé. Carlisle a fait des recherches ... Elle s'arrêta pour laisser parler son mari ... Qui n'écoutait pas (bien que je sois sure du contraire). Une pensée se fraya un chemin à travers mes neurones et je m'exclamais tout haut
-« Mais ... Mais vous saviez ?!!! Mais comment ... « La stupeur voir même l'indignation m'empêchèrent de continuer
Esmée fit un mouvement de tête vers Alice.
-« Oh, je vois. » Evidemment, songeais-je.
A cet instant, Carlisle parut reprendre vie, si je puis dire. Je sursautais quand il prit la parole.
-« En effet, j'ai fais des recherches et, bien que ce soit un cas particulièrement rare, c'est arrivé, d'après ce que j'ai lu, deux fois. La première fois en 17o4 & la seconde en 1916. Remarque, les relations entre une humaine et un vampire est elle aussi rare ...
Mais le but de mes recherches n'étaient pas de savoir si cela c'était produit mais comment ça avait pu se produire. Moi-même je n'avais jamais entendu parler de ça !
Comme tu le sais, les vampires sont sensés être morts, c'est à dire que notre c½ur ne bat plus, par conséquent tout est mort dans notre corps, les globules blancs ou rouge, les ovaires et les spermatozoïdes. Pourtant, bien que ce soir mort, nous les avons toujours en nous. Pour faire simple, disons que tout est comme gelé, glacé. Chez toi, par contre, tout fonctionne bien.
Lorsque vous avez couché ensemble, toi et Edward, tout c'est passé comme cela aurait du se passer entre deux humains.
Je rougis mais Carlisle ne le remarqua pas et enchaina :
Cependant, dans ce cas, le spermatozoïde gelé a aussi réfrigéré ton ovaire. C'est comme si tu les avais mis au congélateur. Donc le spermatozoïde est resté dans l'ovaire sans créer de f½tus durant plusieurs mois –plus de douze, à priori !
Cela aurait pu continuer à être ainsi, tu aurais pu avoir des enfants avec un humain, sans soucis. Cet ovaire serrait resté gelé et aucun médecins n'aurait pu le voir. Peut être aurait tu eu quelques nausées de temps en temps, mais rien de plus.
Mais ce n'a pas été le cas, ton ovaire et le spermatozoïde d'Edward se sont dégelés du jour au lendemain, ils ont repris leur fonctionnement normal et te voilà enceinte !
Il y a cependant un détail qui reste en supent.
J'ai lu, lors de mes recherches, que ce « dégèlement » avait lieu uniquement lorsque la femme ressentait une émotion particulièrement forte. Je te laisse le soin d'imaginer à quel point cette émotion doit être importante pour créer une chaleur à l'intérieur du corps ce qui dégèlerait le spermatozoïde et l'ovaire.
Ce qui me pose problème est donc ce détail.
Je ne veux en aucun cas être indiscret mais ... J'aimerais savoir ce qu'il t'est arrivé qui puisse avoir rendu 'vie' à ce que tu porte en toi ... »
Voyant que j'hésitais, Carlisle s'empressa d'ajouter en souriant « oh, tu n'es pas obligé de me le dire aujourd'hui ! »
Je savais pourtant très bien ce qui avait provoqué cette si forte émotion mais à sa seule pensée, mon rythme cardiaque c'était affolé, mon pouls aussi et les larmes avaient remplient mes yeux. Sentant mon désarroi et ma tristesse, Carlisle n'insista pas. Et Alice posa sa main sur la mienne et la serra doucement en me souriant faiblement.
Esmée recula alors sa chaise et parti payer, je voulu l'en empêcher mais d'un signe de tête elle me fit signe de rester assise.
Mon regard se posa sur Alice qui détaillait mon visage, peut être pour trouver d'éventuel changement, des marques de vieillesse ... 2o ans me semblait énorme par rapport à son éternelle jeunesse.
Carlisle reprit la parole.
« Comme tu peux le voir, nous sommes venu en comité réduit. Emmett et Rosalie sont partis dans le nord, pour une énième lune de miel et Jasper est parti ... Chercher Edward ... »
A ce nom, je relevais vivement la tête vers Carlisle. J'eu presque honte mais ça avait été un reflexe. Il soupira, je rougis de lus belle. Un éclair de tristesse semblait ternir les yeux d'Alice lorsque je la regardais encore.
-« A l'heure qu'il est, nous ignorons toujours ou ils se trouvent. » lâcha Carlisle d'une voix morte.
x Aux dernières nouvelles, Jasper a senti sa trace en Mongolie, mais, depuis deux semaine, nous n'avons plus de nouvelles. Il faut que je t'avoue autre chose ... »
Décidément, c'est ma fête me dis-je ...
« Peut être t'es tu sentie .... Observée ici, depuis ton départ ... »
J'acquiesçais.
Il reprit « Cela fait plusieurs mois que nous nous relayons pour t'observer. »
« Des mois ?! Pour m'OBSERVER ?? »
J'eu soudain l'impression d'être un rat de laboratoire que l'on observait à travers sa cage de verre ...
« Oui. Il eu un sourire d'excuse. Depuis ton départ, Edward est venu plusieurs fois ici, te voir. Mais jamais il ne t'a approché. Il ne nous a jamais dit exactement pourquoi, mais nous savons qu'il pensait que c'était préférable pour toi si il ne t'approchait pas. Il t'a donc observé durant plusieurs mois, parfois sans entrer à Forks, sa cachant les jours de soleil, se nourrissant comme il pouvait ... » Je tiquais. Carlisle le remarqua et précisa « Son régime est toujours ... végétarien, ne t'en fais pas ! » C'est en t'observant si souvent qu'il a observé le changement. Le bruit d'un deuxième c½ur en toi, ton ventre qui s'arrondissait, les sautes d'humeurs aussi parfois et les nausées ...»